MON COLIS relie les Haïtiens à leurs boutiques, restaurants et pharmacies de quartier — et met la livraison à la portée de tous, à Port-au-Prince.
MON COLIS n'est pas né de l'envie de monter une entreprise de livraison. Il est né de difficultés que je vivais — comme des millions d'Haïtiens — presque chaque jour. À chaque besoin, le vrai frein n'était pas le prix du produit : c'était tout ce qu'il fallait faire pour l'obtenir.
En Haïti, on ne paie pas seulement ce qu'on achète. On paie le temps perdu, les déplacements, l'incertitude — et souvent, ce coût caché dépasse le produit lui-même.
Trois moments m'ont ouvert les yeux.
Un proche hospitalisé, une ordonnance urgente. Le plus dur n'a pas été de réunir les 24 000 gourdes des médicaments — mais de les trouver. Des dizaines d'appels, trois motos lancées à travers Delmas et Pétion-Ville, pharmacie après pharmacie. Trouvés à Delmas 52.
Un simple paquet de macaroni. Rupture de stock au premier supermarché. Aller vérifier ailleurs en moto coûtait plus du double du produit. Le vrai coût, ce n'était pas le macaroni — c'était de ne pas savoir où il se trouvait.
Six wings à Kay 83, quand on habite Delmas 33. Presque le prix du plat rien qu'en transport — sans compter les appels pour vérifier disponibilité, prix et horaires.
« En Haïti, l'accès à un produit ne devrait jamais coûter plus cher que le produit lui-même. »
Que demain, chaque Haïtien ouvre une seule application et ait à portée de main tout ce dont il a besoin : pharmacies, restaurants, supermarchés, marchés, boutiques, services et livreurs.
— Le fondateur de MON COLIS
Quatre principes derrière chaque livraison.
On construit pour Haïti d'abord : les quartiers, les habitudes et les moyens de paiement d'ici.
MonCash, NatCash, cash à la livraison ou wallet MON COLIS. Chacun paie comme il peut.
Suivi en temps réel, livreurs employés et payés par MON COLIS, marchands crédités à la livraison.
Chaque commande fait vivre un marchand et un livreur près de chez toi.